Le froid de l'automne m'atteins jusqu'au c½ur. J'ai bien peur d'être triste, vidée de bonheur. Quand bien même ma vie tournait bien, le plafond empêche les rêves de s'envoler vers les étoiles.
Pourquoi avoir besoin de lui? Pourquoi avoir besoin d'aimer? Pourquoi ne pas se lasser de lui? Et pourquoi lui trouver quelque chose à aimer?
L'arrogance d'autrui et cette agression dérisoire sont aussi fortes et brulantes qu'une tasse d'un café amer, un matin d'automne. Oui, c'est presque pareil, on prend de l'eau, on prend du café, on assemble le tout et c'est tellement chaud qu'un matin d'automne, quelqu'un le boit. Quelqu'un détruit tout.
J'ai froid.
La courbe de mes yeux a fini le tour de ton c½ur. Recommence-t-elle un tour, où s'arrête-t-elle?




